mercredi 16 septembre 2015

le Premier Message... Histoire d’Ulysse



le premier message



Je commence par rappeler le message fondamental de la mythologie grecque en tout cas que je considère comme tel, il y a bien évidemment d’autres messages, mais c’est peux être le message le plus puissant avec lequel le christianisme va rompre, quand on regarde  la philosophie grecque ceux qui va de stoïcien en passant par Platon et Aristote, à retenu de la mythologie grecque, cette mythologie qui va passer par les cultes romains dont le paganisme romain qui est un héritage de cette mythologie avec lequel le christianisme va rompre

Il y a deux épisode importants de la mythologie qui va permettre de situer par après le christianisme par rapport à ce que la philosophie va en tirer

Le premier message : voyage d’Ulysse. Message d’Homère, Ulysse est un roi dans une ville grec qui s’appelle Ithaque, il a gagné la guerre de Troie contre les troyens, en introduisant son cheval rempli de soldat et qui va permettre d’anéantir les troyens, Ulysse va mettre 10 ans à entrer chez lui la cause ? parce qu’il a crevé l’œil de cyclope, et il se trouve que ce cyclope Polyphème est un des fils de Poséidon et Poséidon va vouloir venger son fils auquel Ulysse à crever l’œil et pour le venger, il va simplement pourrir la vie d'Ulysse pendant 10 ans, il va lui mettre des embûches en permanence sur la voie de retour vers Ithaque, bien Ulysse veut retourné à sa ville et son plais, retrouvé sa femme Pénélope et son fils Télémaque ainsi que sa vie du passé, et parmi tous les embûches, la plus agréable et celle de calypso, calypso est une divinité sublime qui va cacher Ulysse sur son île pendant 7 ans, elle est forte amoureuse de lui

Zeus à la demande de sa fille Athéna va donner l’ordre à hermès ( son messager ) d’ordonner Calypso de libérer Ulysse à retourner à Ithaque, et là Calypso va mettre en place un stratagème qui va tout nous dire sur le tout Premier Message Fondamental De la Mythologie Grecque, elle va dire à Ulysse si tu acceptes de rester avec moi malgré l’ordre de Zeus, je te donnerai L’immortalité et la jeunesse éternelle. Elle ajoute la jeunesse parce que elle pense à un précédant fâcheux, une déesse, une titanesque fille de titan, fille des premiers Dieu, qui s’appelle Aurore ( éos) , qui, elle aussi est tombée amoureuse d’un mortel qui s’appelle Tithon, elle a elle aussi demandé l’Immortalité pour son amant mais elle a oublié de demander la jeunesse, ce qui fait  que le malheureux se ratatine comme un vieux croûton et elle fini par le transformer à un cigale, alors c’est ce qu’elle veut éviter Calypso, alors elle lui promet l’immortalité et la jeunesse éternelle ; Hors Ulysse va refuser cet offre incroyable, il va préférer mourir mais rentrer chez lui plutôt que d’être immortel et jeune pourtant avec une femme merveilleuse et dans un endroit sublime « Le premier message grecque que le christianisme va rompre » au fond Ulysse préfère une vie de mortel réussi qu’une vie d’immortel ratée, ça veut dire que dans la sagesse grecque il faut d’abord accepté la mort



Le but de la vie n’est pas de gagner un salut, de gagner l’immortalité ou l’éternité, on doit d’abord accepté la condition de la vie mortelle, et c’est bien la raison pour laquelle la mythologie grecque a distingué entre l’immortel et le mortel, donc le but de La vie n’est pas de gagner l’immortalité mais c’est d’accepter la condition humaine qui est celle d’un mortel et chercher la vie bonne d’où la question; qu’est ce que la vie bonne pour les mortels ? ce que la mythologie va mettre en place paradoxalement, je dis paradoxalement parce que c’est pleins de Dieu cette mythologie, mais paradoxalement ce qu’elle va mettre en place c’est une condition laïque, une sagesses pour les mortels qui ne visent pas l’éternité ou l’immortalité, c’est donc une contradiction avec le message chrétien.

lundi 7 septembre 2015









. La brume avait étalé un brin de brouillard grisâtre et pâle

Le temps d’un cœur accablé, triste et pressé

Au bout de cet horizon néfaste ; une gloire surgis, des nuages se chamaillaient, se rossaient.

Un bruit sec s’exclama d’un ton effrayant, les oiseaux déguerpissent l’âtre, s’hybrider et s’unissent pour aller dans un monde utopique et rayonnant. Une intelligence collective les abrite du danger. La lumière est ailleurs et partout.
Un voyage se prépare et se démêle, et aucun ne révèle à l’autre ou se situe l’asile. Ils partent tous à la même heur, tous pour un seul but : l’havre
L’oiseau migrateur est parfaitement déployé, formant un dessin particulier, des signes que nous pouvons lire attentivement, ou nous pouvons décrypter l’amour en toutes ses formes.
L’oiseau ignore ce que le certain est pour l’incertain, leur bonheur se multiple à nombre de leur multiple évasion. Par extension d’un monde unique, un monde dilatant et infini.
Les éléments se cohérent après une longue période de pluie, un paysage s’épanouit en se nourrissant de la terre.
L’hirondelle est l’oiseau le plus connu de tous les oiseaux migrateurs, souvent on l’évoque pour les voyages lointains, ils tergiversent l’automne pour chercher le printemps, soumis à la gravité, ils volent en libérant l’envergure de ses ails, les faire monter et descendre, baisser et remonter, l’équilibre totale de la vie. Un lyrisme tout juste au dessus de nos regards.
Bien que ses ails montent et descendent ; une voix me dit c’est en baissant le bras et la relevant que nous volions jusqu’à replier nos ails et se laisser aller, tel est le mystère de la vie
Et si aujourd’hui j’ai décidé d’écrire ce texte, c’est à l’honneur de ma Tante qui m’a fait découvert le secret de la matinée, ou nous embrassons la vie pendant que d’autre la perdait.
On touche l’air qui venait de cette brise matinale qui de par nature nous motive, nous livre entièrement au bonheur.
J’étudie chaque matin l’aérodynamique de ces simples oisillons qui de par magie nous offrait une certaine science éternelle.
ALLAH dit : Sourate du Pouvoir (Al-Mulk) 19
N'ont-ils pas vu les oiseaux au-dessus d'eux, déployant et repliant leurs ailes tour à tour? Seul le Tout Miséricordieux les soutient. Car Il est sur toute chose, Clairvoyant
Je suis une dilettante de l’art de voler, fasciné par cette force qui m’assure certaines choses. Ce bon fonctionnement de la vie. La concorde qui est une loi. Nous y contribuons certains facteurs pour en comprendre et remédier nos lacunes dans la vie.

train 14 08 2015





Ce jour là, j’ai pris la décision de prendre le train, et d’aller rencontrer celui que j’ai tant attendu, tant aimé. C’était comme aller vers l’utopie de mon rêve le plus recherché.
Alors que je me suis assise dans mon siège, j’ai pris un grand souffle d’air, le laisser pénétrer jusqu’à ma poitrine, la purifier de l’amour qui circulait autour de moi. J’étais dans un autre monde, je ne me suis pas rendu compte de ce voyage qui va me mener nulle part ailleurs que vers l’inconnu.
J’avais pris un train qui s’arrêtait dans toutes les gares, une foule descendait et d’autre remontait avec leurs valises remplies de charges. Beaucoup semble attendre un rêve qui n’a point de repère, le chercher ?  Ce n’était plus évident, non plus.
Le train se promène sur la terre ferme, des arbres autour que les oiseaux y habitent. des rivières stagnés de souvenirs se maintiennent jusqu’à disparaître de mon regard. Cette vue panoramique qui se défile me cajole et me somnole.  Je ferme les yeux à l’instant à écouter le rythme du train qui m’assoupie en restant éveillé.
« Shape of my heart » de Sting, c’est la chanson qui m’accompagnait harmonieusement dans ma rêverie et mon voyage.
 Le train semble suspendu dans le temps et l’espace, à vitesse constante, il devient immobile, et dans cette mobilité pure, l’espace se retient et lance le temps en pleins vitesse, seul, nous les voyageurs face à nous même, nos corps attaché au train, mais nos âmes totalement ailleurs.
Et pour ne pas compter les minutes restantes, je déployais mes ailes, en fuite vers le ciel. Je volais en toute ampleur. J’imaginais ma rencontre avec Lui, un amour pur et dynamique. Un mélange de parfum et de sueur, fort mais bon à respirer. Pauvre moi. J’oubli que je suis encore dans le train. Je me réveille soudainement. On est déjà arrivée ? Oui c’est bien la gare de lyon.
 Je descends toute confiante. Dans le brouillard de la foule, je plonge et je m’évapore. Je traverse les dunes des voyageurs avec leurs bagages bien serrés. Les gens couraient pour rattraper leur train, D’autre s’allongeaient et attendaient. Je faisais partie de cette dernière catégorie, je me suis assise devant un kiosque, je me suis mise à l’attendre.
    Fatiguée et lassée d’attendre, je le voyais venir vers moi avec un sourire béant, ses bras m’enveloppent de tendresse. Hélas !
Ma souffrance augmente, ma peine devient une vraie peine, je ne sais quel nom dois-je lui donner, personne ne pourra comprendre au monde ce que cette rencontre représente pour moi.
On se tient la main, et on va à l’exploration de la ville fantôme. Paris qui réunie deux tourtereaux, qui se baladent dans ses grandes ruelles, on devient deux êtres complice, nous qui nous sommes ennemis ; l’amour n’est qu’un amour perdu qui s’amalgame avec la brise matinale.
La pluie tombe à corde, douce et consolatrice. On court à la recherche d’un abri. On se met sous un arbre. Et on se parle sans se regarder vraiment, j’ai préféré garder ma distance pour éviter de voir à ma place un visage étranger. Une autre fille qui l’ensorceler. C’est vrai que entre nous nous ne pouvons vraiment ce confier certaines choses.
Des fois la vie nous loue des surprises qui comme une lampe s’allume dans le ténèbre. Cependant auprès de lui, je ressentais le bonheur alors que nous marchions ensemble dans le spectre de l’amour.
Il est 18h, je dois reprendre le train, on est parti en courant vers la gare. La panique et le stresse de rater le train ne semble pas marrant. Je suis arrivée à l’heure. Ouf.

Des amoureux qui se quittent et s’embrassent, des pleurs, et des adieux. Et nous deux en pleins milieu. On se regardait sans rien dire. On s’est penché nos lèvres pour s’embrasser. Puis on a reculé timidement. Jusqu’à ce que je me suis jetée sur lui. Et je l’ai embrassé tendrement. Adieu. 

vendredi 15 mai 2015

lettre d'adieu de Françoise Sagan













Puisque nous ne nous aimons plus, puisque tu ne m'aimes plus en tout cas, je dois prendre des dispositions pour les funérailles de notre amour. Après cette longue nuit, chuchotante, et étincelante, et sombre que fut notre amour, arrive enfin le jour de ta liberté.


C'est alors que moi, restant seule propriétaire de cet amour sans raison, sans but et sans conséquence, comme tout amour digne de ce nom, moi propriétaire cupide, hélas, qui avais placé cet amour en viager - le croyant éternel puisque te croyant amoureux -, c'est alors que je décide, n'étant saine ni de corps ni d'esprit, et fière de ne pas l'être, je te lègue :


Le café où nous nous sommes rencontrés. Il y avait Richard avec moi et Jean avec toi, ou le contraire. Au coin de la rue d'Assas et de la rue de Seine, nous nous sommes vus, évalués et plu. Tu m'as dit : « Je vous connais sans vous connaître. Pourquoi riez-vous ? » Et je te répondis que je riais de cette phrase idiote. Après, tu me regardais, l'air penché ; et mystérieux, croyais-tu. Que vous êtes bêtes, vous, les hommes, et attendrissants à force ! […]


Ils partirent, Richard et Jean, nous laissant là. Tu pris ma main ou je pris la tienne. Je ne sais pas la suite. L'amour, c'est tellement ordinaire. Je passe sur la nuit.


Beau, tu étais beau,


Derrière toi bougeait le rideau


Fleuri de la maison de passe


Tu me disais « Pourquoi pas avant ? Pourquoi jusque-là ? Pourquoi ce vent ? »


Passons. Il faut passer ; j'ai tant de choses à te léguer. La première maison, ce n'était rien. Nous n'habitions nulle part, nous habitions la nuit. A force d'amour, de cris et d'insomnies, nous devenions phosphorescents de corps, exsangues. Je devenais femme vestale. Des cigarettes abandonnées brûlaient doucement, comme moi, dans la nuit, sans s'éteindre. Tiens, je te lègue ça : un de ces mégots si longs, si écrasés, si significatifs. Te voilà bien loti : un café triste et un mégot. Je cherche des traces et je trouve des symboles. Je te hais. Comme toi, à l'époque, par moments, tu me haïssais. […]






Jaloux, oui, tu l'étais. Je te donne les lettres que tu as lues en douce, que tu n'as pas voulu détruire, par orgueil, par virilité, par bêtise, et que tu savais être là. Et moi, qui savais que tu savais, je n'osais plus, non plus, les jeter. Il y a un instant de l'amour, inévitable, où le pur instinct le plus pur devient mélodramatique ; et nous étions si convenables… Convenables, quel blasphème ! Convenables, que dis-je. Je n'en peux plus de tous tes airs d'homme. J'aimais l'enfant en toi, et le mâle et le vieillard possible. Pas cette figurine. […]


Et puis l'imaginaire. Tu te rappelles ce dessin que nous avions tracé ensemble, un soir triste, sur un double papier et sans nous consulter ? C'était le même. Oh oui, je te le jure, nous nous sommes aimés. Deux lits de fer sur une plage. Deux têtes, l'une couleur de paille, l'autre, de fer. Deux corps au-dessus de la mer interdite léchant les pieds du lit. Tu avais acheté un pick-up. J'ignore quel disque tu y mettais. Moi, mon seul air, mon grand air, c'était ta voix, ta voix disant, « je t'aime ». Toi, tu avais dû prévoir du Mozart. Les hommes stylisent volontiers tandis que leurs femmes hurlent silencieusement à la lune. A ce sujet, tu avais oublié le soleil sur ton dessin ; jaune poussif, jaune poussin, jaune possédé, il éclairait le mien de ses rayons trop crus.


Tant que j'y suis, je te lègue ces mots embrouillés, confus, mortels, grâce auxquels tu m'expliquais tes absences. Je te lègue les « Rendez-vous d'affaires, démarches indispensables, contretemps fâcheux ». Ah, si tu savais, si tu avais su à quel point ces contre-temps s'appelaient « contre-amour », et ces démarches « férocités ». Je te lègue aussi les « Tu ne t'es pas ennuyée ? », les « Je suis désolé » qui suivaient ces contretemps. Oui, je m'étais ennuyée, non, j'étais plus que désolée. Je feignais de dormir. Je te lègue les draps où tu te réfugiais si soucieux, toi si bohème, de ne pas les secouer. Tu dormais. J'attendais que tu dormes pour ouvrir mes paupières. Le jour cru de mon amour m'obligeait à de silencieux incendies, des plaies, des escarres d'insomnie. Non, je ne te lègue pas ces aubes maladroites, rythmées par des cils clos du même effroi. Je te lègue, puisque tu es un homme, les honteux bandages dont tu entouras mes poignets, le soir où je jouai à mourir. Tu penchais la tête, tu tremblais, tu disais « Le sang est rouge à tes poignets, et tes bras sont raides. Il faudrait te reposer, et puis que l'on s'aide. » C'était un cri sincère ou pas, mais un cri ne veut rien dire de plus qu'un sourire. Il y a des sourires si las qu'ils vous feraient gémir et des cris comme des coups.




Et puis, mon amour, je crois qu'il me reste à te léguer ces mots si lourds d'électricité. Tu me disais « Tu ne dors pas, tu veilles, tu ne peux pas rêver. Le sommeil est un miel qu'on ne peut refuser. Tout cela n'est qu'un rôle. Je veux te voir dormir. » Tu avais raison, tu étais raisonnable, moi pas. Mais qui a raison, là, dans ce domaine ? Je te laisse la raison, la justification, la morale, la fin de notre histoire, son explication. Pour moi, il n'y en a pas, il n'y a jamais eu d'explication au fait terrifiant que je t'aime. Ni, non plus, pas du tout, mais pas du tout à ce que cela prenne fin. Et nous y sommes…


Ah, j'oubliais les coquillages. Tu te souviens de ces coquillages ? Parce que tu m'en voulais ; de quoi ? De cette plaie ouverte qui était notre passion, comme je t'en voulais moi-même. Nous nous étions jetés alors sur ces coquillages lugubres dont nous avions couvert nos oreilles pour ne plus nous entendre, pour ne plus entendre, en fait, le ressac de la mer, le ressac de l'amour et nos voix trop haut perchées tentant de surmonter le vent. Ces coquillages, donc, sont restés là, sur place, ou rejetés par nos mains puissantes et périssables lorsque nous avons admis ensemble, à force de nous voir devenus aveugles, sourds-muets et tristes, qu'ils étaient ridicules. Je te lègue ces coquillages. Ils sont sur la plage, ils t'attendent. C'est un beau cadeau que je te fais là. J'irai bien moi-même sur cette plage où il plut tant, où nous nous plûmes si peu, où rien n'allait plus.


Je ne te lègue plus rien. Tu le sais, il n'y a rien d'autre à léguer, rien de compréhensible, rien d'humain ; surtout rien d'humain, parce que moi, je t'aime encore, mais cela, je ne te le lègue pas. Je te le promets : je ne veux pas te revoir.

dimanche 20 avril 2014

aujourd'hui, c'est mardi


 

 

Aujourd’hui, c’est mardi,

Et je m’en vais mardi

Ce n’est plus la peine de me retenir

Ce n’est plus la peine de me quitter

Je m’en vais seule mardi

C’est étonnant, l’amour n’est plus fidèle ce soir 

Et je m’en vais vers midi, quand le soleil sera au zénith

Ce n’est plus la peine de me fuir,

Ce n’est plus la peine de me garder

C’est très délicat d’aimer quand on ne m’aime pas

C’est délicat quand l’envie d’aimer devient fardeau sur soi

Et puis je m’en vais,

Ce n’est plus pareil aujourd’hui

Mes yeux ne sont plus verts de paradis

Mes yeux assombri qu’après minuit

Le clair lune m’a quitté, et je l’ai beau poursuivi

Le tonnerre n’a pas cessé, il m’a brusqué

Je l’ai vu, il s’est éclaté

Les fleurs ont poussés derrière mon dos

Ton cœur a éclaboussé, je le sais !

Je me suis vêtue de pardessus

Et je suis partie !

Où suis-je ?  M’as tu cherché depuis ?

Il est tard, ne me suis pas,

Il est tard, ça ne suffit pas

L’amour est assoupi dans l’ombre de mes nuits

Ton cœur n’est plus mon cœur, je m’en vais
 
àdieu à jamais !

lundi 14 avril 2014

lettre


 
Sara, je ne sais quoi te dire, juste envie de te faire une petite fessée, je le ferai…

Alors quoi ? Je suis embarrassé, mais ça ira,

  Tu sais très bien mon genre de réaction, quand tu abordes ce sujet, et, tu sais très bien ce que je pense… je ne sais plus quoi te dire

Faut savoir que ma position n’a pas changé depuis qu’on a parlé de ça, ça devait être le contraire,

 Ça me met tellement mal alaise …

Si tu parles du destin, c’est bien vrai… mais il ne faut pas le forcer aussi

Je préfère ne pas briser ce qui nous li en parlant de ce sujet

 

samedi 12 avril 2014

message d'amour


 

 

 

Notre amitié va bientôt faire ses 2 ans, dans quelques jours …

J’aimerais bien savoir ton avis sur les nuances de notre amitié ?

 

J’aimerais donner mon avis, perso, notre amitié m’a prouvé beaucoup d’amour  Il n'y a pas d'amour, dit Pierre Reverdy : il n'y a que des preuves d'amour. »


Or, notre amitié est très fusionnelle. Qu’à chaque fois que l’amitié dépasse un degré d’amour mon cœur enflamme du désir de te voir et te revoir, de te dire pleines de choses…

 

Ça m’arrive de nier ce que je ressens, mais à quoi bon de se mentir ? Quand tout devient soudain débordant, tu sais, on passe notre vie à croire à chaque rencontre à cette personne que nous sommes tous à sa quête. On se dit peux être c’est elle, … mais parmi tout ces gens là j’ai persuadé que mon cœur danse dans le vide. L’utopie de l’idéal est quelque part perdue dans la vie…. Au fond, on passe souvent à coté sans le savoir. Pour la première fois, j’ai l’impression d’avoir trouvé cette personne. Que Seul Dieu me l’a mis dans mon chemin.

 

Et cette personne c’est bien toi. La personne avec qui je me ressens heureuse et équilibrée. Lorsque l’on trouve quelque chose comme ça, quand on a la chance de savourer une telle sensation, on a inévitablement peur de tout perdre. Peur de te perdre, que tout s’évapore…c’est étrange comme phobie qu’elle me laisse souvent dire c’est impossible ! Ça n’a pas d’importance… vaudrait mieux voir autrement, mais je n’arrive pas non plus !

 

Si je t’écris ce long message, c’est pour te dire combien tu comptes pour moi, combien l’amour est misérablement difficile quand il n’est pas partagé, comment s’exprimer quand le cœur ne sait point gérer?

 

La différence entre toi et moi, quand on me pose la question combien de personnes j’ai aimé je répondrais sans doute une seule personne,

 

Amine j’aimerais que tu me dis sincèrement si vraiment tu tiens à partir avec une autre femme,  que tu me trouves très jeune pour toi, et que tu ne peux pas continuer à t’aventurier avec moi. Notre relation s’achève à ses deux ans, et chacun continue sa route loin de l’autre.

 

Je ne sais plus gérer mes sentiments, c’est plus fort que moi.

 

 

Cordialement