dimanche 20 avril 2014

aujourd'hui, c'est mardi


 

 

Aujourd’hui, c’est mardi,

Et je m’en vais mardi

Ce n’est plus la peine de me retenir

Ce n’est plus la peine de me quitter

Je m’en vais seule mardi

C’est étonnant, l’amour n’est plus fidèle ce soir 

Et je m’en vais vers midi, quand le soleil sera au zénith

Ce n’est plus la peine de me fuir,

Ce n’est plus la peine de me garder

C’est très délicat d’aimer quand on ne m’aime pas

C’est délicat quand l’envie d’aimer devient fardeau sur soi

Et puis je m’en vais,

Ce n’est plus pareil aujourd’hui

Mes yeux ne sont plus verts de paradis

Mes yeux assombri qu’après minuit

Le clair lune m’a quitté, et je l’ai beau poursuivi

Le tonnerre n’a pas cessé, il m’a brusqué

Je l’ai vu, il s’est éclaté

Les fleurs ont poussés derrière mon dos

Ton cœur a éclaboussé, je le sais !

Je me suis vêtue de pardessus

Et je suis partie !

Où suis-je ?  M’as tu cherché depuis ?

Il est tard, ne me suis pas,

Il est tard, ça ne suffit pas

L’amour est assoupi dans l’ombre de mes nuits

Ton cœur n’est plus mon cœur, je m’en vais
 
àdieu à jamais !

lundi 14 avril 2014

lettre


 
Sara, je ne sais quoi te dire, juste envie de te faire une petite fessée, je le ferai…

Alors quoi ? Je suis embarrassé, mais ça ira,

  Tu sais très bien mon genre de réaction, quand tu abordes ce sujet, et, tu sais très bien ce que je pense… je ne sais plus quoi te dire

Faut savoir que ma position n’a pas changé depuis qu’on a parlé de ça, ça devait être le contraire,

 Ça me met tellement mal alaise …

Si tu parles du destin, c’est bien vrai… mais il ne faut pas le forcer aussi

Je préfère ne pas briser ce qui nous li en parlant de ce sujet

 

samedi 12 avril 2014

message d'amour


 

 

 

Notre amitié va bientôt faire ses 2 ans, dans quelques jours …

J’aimerais bien savoir ton avis sur les nuances de notre amitié ?

 

J’aimerais donner mon avis, perso, notre amitié m’a prouvé beaucoup d’amour  Il n'y a pas d'amour, dit Pierre Reverdy : il n'y a que des preuves d'amour. »


Or, notre amitié est très fusionnelle. Qu’à chaque fois que l’amitié dépasse un degré d’amour mon cœur enflamme du désir de te voir et te revoir, de te dire pleines de choses…

 

Ça m’arrive de nier ce que je ressens, mais à quoi bon de se mentir ? Quand tout devient soudain débordant, tu sais, on passe notre vie à croire à chaque rencontre à cette personne que nous sommes tous à sa quête. On se dit peux être c’est elle, … mais parmi tout ces gens là j’ai persuadé que mon cœur danse dans le vide. L’utopie de l’idéal est quelque part perdue dans la vie…. Au fond, on passe souvent à coté sans le savoir. Pour la première fois, j’ai l’impression d’avoir trouvé cette personne. Que Seul Dieu me l’a mis dans mon chemin.

 

Et cette personne c’est bien toi. La personne avec qui je me ressens heureuse et équilibrée. Lorsque l’on trouve quelque chose comme ça, quand on a la chance de savourer une telle sensation, on a inévitablement peur de tout perdre. Peur de te perdre, que tout s’évapore…c’est étrange comme phobie qu’elle me laisse souvent dire c’est impossible ! Ça n’a pas d’importance… vaudrait mieux voir autrement, mais je n’arrive pas non plus !

 

Si je t’écris ce long message, c’est pour te dire combien tu comptes pour moi, combien l’amour est misérablement difficile quand il n’est pas partagé, comment s’exprimer quand le cœur ne sait point gérer?

 

La différence entre toi et moi, quand on me pose la question combien de personnes j’ai aimé je répondrais sans doute une seule personne,

 

Amine j’aimerais que tu me dis sincèrement si vraiment tu tiens à partir avec une autre femme,  que tu me trouves très jeune pour toi, et que tu ne peux pas continuer à t’aventurier avec moi. Notre relation s’achève à ses deux ans, et chacun continue sa route loin de l’autre.

 

Je ne sais plus gérer mes sentiments, c’est plus fort que moi.

 

 

Cordialement
 
 

mercredi 17 juillet 2013

le salut



Le Salut

fut traversé par des rayons de soleil qui luit à sa présence, son regard me traverse l’esprit comme le tonnerre et la pluie se rassemblait, donnant une euphorie à mon cœur, mon regard vers cette mer excitée, la houle des vague dansante des milliers de danse sans s’arrêter, me ramena jusqu’à l’évasion des mers… est-ce un ravage à cet égard ? Me demanda ma conscience
Je reste à ma question abandonnée, circonspecte et réfléchie… voilà que l’été me touche avec pleins d’idées, des souvenirs et des abattements sans raison, sans réponse, ni clémence…
 Qui sait qu’il me salut aussi, qui sait qu’il cherche mon regard dans cette pluie,
Qui sait qu’il m’aime comme je l’aime aujourd’hui….

Le temps révolte, la flamme continue à agir, l’amour tue l’amour, et nous resterons victime de ce crime de la vie, beaucoup emprisonnent l’amour au fond de leurs cœurs et feintent de ne plus l’appartenir, mais moi j’aimerais révolter ce sentiment au prés de ce regard abandonné…

Libre, libre d’imagination, sans geste ni mot exacte, je reste pointue dans ma triste espérance, pourtant sans conscience, tout ne serait que transparence, la mer est ainsi, libre sans frontière, riche et large, me semble-elle évidente de la traversée, même inaccessible sans canot,

Toute la misère du monde nous traverse à l’instant d’amour, à croire à ce salut,  qui vient qu’à l’aube du jour… c’est un instant fragile… que ne nous le voyons pas tous les jours, mais une fois vu, il nous laisse écouter nous même, d’un cœur qui bat de joie, même quand on est triste,  on se souvient que de nos plus belle voie… est ce un miracle, un prodige ?
 On exploit l’ordinaire, on oublie la peine… on croit à l’amour comme la première fois…
C’est toujours la première fois quand on est amoureux, on s’approche et on s’éloigne, on tremble, on meurt, on croit le matin, on désaccord le soir, on s’oublie, on s’efface, ce n’est qu’un pas de vent, la nature exigeante, c’est la vie… c’est la vie


jeudi 20 juin 2013

L'oiseau enchanté



Il y a une semaine, je me suis privée de l’obligation de la technologie. Rien de beau que de tenir soi même dans la profondeur des cieux,  tenir les pieds à terre, voir et tenir l’ombre de nos jours ;
Je me suis trouvée dans un temps printanier, ou les pigeons avaient laissé tombé leurs plumes sous nos toits, j’avais soudain l’impression que nous sommes tels ces créatures là ;
Qui volent au fil du temps, au fil de la vie entière, j’ai pris un moment de nostalgie qui me ramena vers ma tendre enfance … je garde amplement des souvenirs de tant de finesses que de tristesses. Je me voyais volé dans l’abondance de l’univers, ou je me trouvais loin de moi-même,  loin de virtualité et des sorcières,  
C’est de même ; quand on voyage dans le temps, on trace notre route vers les plus beaux jours du passé, vers les plus beaux avenirs qui sont en l’aire, qui paraissent lointains, mais qu’ils s’approchent en toute simplicité… des chemins qui mènent vers cette belle et élégante étoile, étincelante de loin, solitaire avec altitude
Je m’aurais dis cet instant là, « là ou j’irai dormir, à l’ombre du soleil, sur la terre, ou repose ma tête, mes yeux ainsi, je saurai que seul Dieu m’offrira son lit, et j’aurais le plaisir à le remercier » c’est ainsi que l’oiseau semble vivre.
On a toute une histoire qui semble se déguiser à cet oiseau granivore, amoureux de sa prétendante, amoureuse aussi de son chant, il se dit peux être je ferai mieux de la séduire encore et encore avec ma plus belle mélodie ; que j’entend gazouillé de ma fenêtre, sifflé des milliers de morceaux,  qui servaient à honorer mon toit en fleurs, ou des grands oiseaux migrateurs viennent pour grignoter les miettes et partent à jamais dans leurs envols

Vous savez, je suis heureuse aujourd’hui, je me retrouve dans un monde différent de celui que je connais,  des arbres se tiennent debout devant moi, des fleures rouges dévore l’eau que je jette sur leur sable déserté, des moineaux qui viennent volés un peu des gouttes de mon sots en plastique, il y a eu ce tableau magique qui emplit soudain mes yeux, ma maison devenue pour moi, mon plus beau endroit, j’aurais quoi dire encore, mais je préfère me limiter là.


lundi 10 juin 2013

le premier jour




Je suis dessus une montagne dont tous les vents me traversent
Il n’y a pas d’harmonie dans mon coeur ;
Que dans l’horizon ; à travers




Plus rien n’arrête mon regard ; qui va loin, ou presque à jamais dans ses rêves
De ce soleil de beau jour, frais, quand il se met à briller
A mon tour, mes yeux s’enflent à l’amour des pays ;
Que quand on voit que le ciel est seul et nous réunit
On sache que rien n’empêche d’aimer
Comme ce beau jour de notre odyssée ;
Comme l’amour d’une mère fatiguée
C’est clair, on a beaucoup de fruit à partager
Des pommes, des cerises, des raisins
Donner jusqu’a fleurir nos mains de générosité
Voilà donc ; Je salue ce beau jour de la matinée
Si tard le soleil se met à coucher
En poursuivant mon chemin, en souvenir d’un brin désuet
Je ne peux l’arrêter ;
A dix neuf ans, on a accueilli pas mal de jours
Mais on continue à vivre et à survivre
des tours sans retours,
on aime, et on s'aimera,
à ne jamais oublier notre premier amour



samedi 6 avril 2013

Elle








Le matin, le jour éclos au firmament
Le bruit de l’exil s’annonce à nos guerriers
La foule des gens nous a bouleversés en l’aire
Hélas !

Doucement la pluie s’annonce à nos rivages
Comme une perle qui domine notre univers
Et à ce moment tous se retournèrent en elle

Est-ce tes larmes que je décris ?
Est-ce toi ma patrie ?

Ses larmes qui semblent si longtemps nous bouleversèrent
Ses yeux portaient la terre entière
Si profond qu’une mer qui n’a point de chemin que vers elle…

Elle que la brise ne cesse de l’envoûter
Dansante en parallèle des milliers d’étoile de nuit
Hélas !

Comme elle est belle 
Vertu du blanc, du vert ou de rouge
Ce ne sont que des couleurs …
Qui n’ont qu’un signe de valeur «  gloire pour Elle »
Simplement parce qu’on est là pour cette terre
Simplement parce qu’on rebondissent nos sangs pour la moindre poussière   
Elle Ma Patrie que j’aime

L’Algérie